Review: Alexia C-« Mefragme »

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Ça faisait longtemps que je n’avais plus fait de review d’album ici, alors corrigeons le tir tout de suite!

Pour commencer, j’aimerais vous parler d’une artiste issue d’un vrai mélange de culture: Alexia C.

En effet, Alexia C est une artiste d’origine grecque installé à Paris depuis 2011, mais qui a eu son premier contact avec la musique dès l’âge de 5 ans. Aujourd’hui elle a sorti 2 albums et s’est produite aussi bien en France et en Grèce qu’en Italie ou à Chypre par exemple.

Et justement, parlons aujourd’hui de son deuxième album (le dernier en date). Baptisé Mefragme, cet ensemble de 9 titres est sorti fin 2016, succédant ainsi à Impostule sorti 2 ans plus tôt.

Dans cet opus, Alexia C nous emmène dans son univers, qu’elle décrit elle-même comme de la Dream Pop influencée par Belle and Sebastian, Archive, Radiohead, Amy Winehouse ou encore Cat Power. Décryptage:

L’album s’ouvre sur le titre The Vinyl. Personellement, ce titre m’a beaucoup fait rire, puisqu’Alexia C y raconte en mi-parlé mi-chanté l’histoire du meurtre d’un vinyle sur une instru assez entraînante style Jazz-Blues. Un démarrage insolite mais génial.

On enchaîne avec My Troubles. Je n’ai pas grand-chose à dire sur ce titre, si ce n’est qu’il me fait penser à un mix entre Cat Power et Amy Winehouse.

On continue avec Art-A-Rat. Ce morceau m’a fait planer puisqu’on a ici une magnifique balade à la Cat Power composée simplement de la voix d’Alexia C et d’une guitare électrique. À classer directement dans mes morceaux favoris de l’album.

Quatrième titre: Trumpet Man. On a ici une balade assez belle qui me fait penser à une autre artiste qu’Alexia C n’a pas citée dans sa liste: Lana Del Rey.

Arrive ensuite Gamble. Pas grand chose à dire sur ce morceau, qui est dans la même veine que l’album.

Pour commencer la deuxième partie de l’album, Alexia C nous propose une petite surprise: un morceau en français baptisé Enfant Adulte. Et il faut avoir que le titre est très bon. J’ai beaucoup aimé les parties parlées voir même chuchotées, qui apportent une touche de mystère à la chanson. Côté style, on dirait du Melody Gardot.

Septième titre de l’album: Hitch-Walking. Là encore un très bon titre à l’ambiance jazzy. Je ne saurais dire pourquoi, mais à certains moments la voix d’Alexia C m’a fait penser à Lily Allen.

Pour l’avant-dernière piste, Alexia C nous amène dans la toile de son réseau (et rien à voir avec Noir Désir): The Web. On s’imagine en balade dans une ville ancienne avec ce morceau doux et entraînant. Une toile dans laquelle on est partant pour être attirés!

Toutes les bonnes choses ont une fin, et avec Alexia C elle s’appelle The Oath. Pour ce morceau, la chanteuse est rejointe par une voix masculine qui amène un peu de puissance, déjà marquée par les percussions. Un bon final, mais qui nous donne envie d’en découvrir encore plus!

En bref, je ne connaissais pas cette chanteuse avant de chroniquer son album ici, mais j’aime beaucoup son univers. Il est très calme, parfois mystérieux mais très apaisant. Je vous conseille fortement d’y voyager si vous aimez tous les artistes qui ont été cités.

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